Teitelbaum (Viviane)

La « juive de service de Reynders »

PAN (internet) (27 décembre 2009)

« Je n’aime pas dire d’une femme qu’elle est hystérique, mais dans son cas, je m’interroge ! Que l’on palabre des crottes de chiens sur les trottoirs ou d’Israël, le monde s’écroule sous ses pieds. Alors quand il s’agit du second thème, c’est carrément la folie », confie un coreligionnaire du Parlement bruxellois. Elue communautariste par excellence de la communauté juive de Belgique, Viviane sait ce qui fait farine à son moulin électoral…

Vivi est née le 16 octobre 1955 à Anvers. Licenciée en Journalisme et communication sociale, présidente de l’Union des étudiants juifs de Belgique, elle chantonne sous le drapeau de la gauche marxisante sioniste de l’ULB. Un master en Relations internationales aux USA en poche, elle se lance en journalisme et bosse pour le canard du Centre communautaire laïc juif de Belgique, Regards, dont elle sera rédac chef.

Auteure d’une poignée de bouquins abordant des thèmes aussi divers que les enfants cachés pendant la seconde Guerre mondiale, la spoliation des biens juifs pendant la Deuxième guerre mondiale, la Shoah, le fabuleux métier de diamantaire, etc., Viviane sera successivement présidente d’une école du réseau libre subventionné, Beth-Aviv, en 93 ; représentante de l’antenne belge de la Fondation Spielberg (Survivors of the Shoa visual history Foundation) en 97 ; présidente du Comité de Coordination des Organisations juives de Belgique (CCOJB) de 98 à 2001 et présidente d’Imaj (Institut pour la mémoire audio-visuelle juive). Une carrière assurément éclectique.

Partisane du drapeau rouge dans un premier temps, c’est à la porte du PS que Viviane ira tout d’abord frapper. Mais Simone Susskind occupait déjà la place communautaire, et c’est finalement sous la bannière réformatrice que Vivi sera élue en 2004 au Parlement bruxellois. Elle y remplit royalement le rôle de « juive de service de Reynders » en « relayant les positions du parti sur la problématique israélo-palestinienne ». Et garde parfois le nez trop dans le guidon dans les débats parlementaires, comme « lorsque deux Arabes interpellent sur les licences d’armes vendues en Israël : elle crie au communautarisme. Faudrait peut-être qu’elle se remette en question, elle aussi ! », lâche un coreligionnaire.

Dernière œuvre de l’« hystérique » : "Salomon, vous êtes Juif !? L’antisémitisme en Belgique du Moyen-âge à Internet", paru aux éditions Luc Pire en 2008. On y recense « un amas d’extraordinaires exagérations. Elle voit des antisémites derrière tous ceux qui osent la critique sur l’Etat d’Israël».

Sympathisants du Hamas s’abstenir…

(LDL)

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